#5 Retour sur la JADE SPRING CONFERENCE 2017 à Bruxelles

En février dernier, la Junior Entreprise Fribourg a participé à la JADE Spring Conference 2017 qui se déroulait à Bruxelles durant 4 jours. Cet évènement qui réunit les Junior Entreprises du monde entier est une occasion idéale de faire connaissance avec les autres JE et d’agrandir notre réseau. Mais c’est également une chance pour nous de participer à des workshops organisés par des grands noms comme Simon Kucher & Partners, Wavestone, ou encore Nike.

Jeudi, lors de notre arrivée nous avons été accueillis par les organisateurs à l’Hôtel des Colonies situé au centre-ville. Après nous être installés, nous nous sommes rendus à l’Université de Bruxelles pour la cérémonie d’ouverture où les nominés des différents prix ont défendu leurs projets face à un jury prestigieux. Un talk entre plusieurs grands entrepreneurs mondiaux a eu lieu durant cette cérémonie. Par la suite, nous avons été invités à manger au fameux restaurant « Drug Opera », puis nous avons poursuivi la soirée au « Délirium », connu pour son immense choix de bières. Une première journée pleine d’émotions et surtout très réussie !

Vendredi et samedi, toutes les JE se retrouvaient à l’Université pour participer aux différents workshops consacrés souvent à l’entrepreneurship, au consulting et au networking. Nous avons pu bénéficier de l’expérience de ces prestigieux intervenants tout au long de ces journées. C’était une expérience très enrichissante pour notre équipe, car chacun pouvait, le soir venu, partager ce qu’il avait appris avec les autres, y compris avec des membres d’autres JE.

Un workshop que nous avons particulièrement aimé était celui de Mario Tarouca abordant le sujet « Comment construire sa propre marque ». Ce fut un moment très enrichissant pour nous. Etant étudiant, nous nous retrouvons souvent face à une feuille blanche où on ne sait pas comment se décrire ou se mettre en avant. Ce workshop fera sûrement l’objet d’un futur article de ce blog car nous souhaitons le partager avec vous !
Ainsi, pour la cérémonie de clôture du samedi soir, nous avons eu la chance de nous rendre à l’Hôtel Crown Plaza pour le fameux Gala ! Entre les succulents repas, les prix de la meilleure JE de l’année et de la JE la plus innovante ont été remis aux gagnants. L’ambiance étant bien là et la soirée a battu son plein tout au long de la nuit.

Dimanche, après une belle visite de la ville, nous sommes revenus à Fribourg des idées plein la tête. Nous avons eu l’occasion de rencontrer des personnes formidables, surprenantes et innovantes. Ce fut une très belle expérience pour tous nos membres, et nous nous réjouissons de la prochaine !

Aperçu en vidéo

 

Un grand merci à JADE pour l’organisation de cet événement! C’était parfait!

 

#4 Recherche de sponsoring : comment procéder?

Vous avez besoin de trouver de l’argent pour un événement ou une soirée ? Voici les 10 étapes pour mener à bien une recherche de sponsoring.

 

1. Créer un listing de ce que vous pouvez offrir aux entreprises qui pourraient vous financer

Cela peut s’illustrer par des banderoles, des logos sur votre site web, vos réseaux sociaux, vos flyers, les t-shirts officiels des staffs ou dans un article de journal.

 

2. Etablir des offres avec des prix distincts pour chaque type de sponsors

N’hésitez pas à créer 3 types de sponsors principaux :

  • gold (contrats les plus chers) ;
  • sliver (contrats intermédiaires) ;
  • bronze (prix abordables pour les PME).

Les contrats de sponsoring les plus chers offrent donc plus de contre-prestations qu’il vous faudra déterminer vous-même, selon votre type d’événement et vos moyens. Vous pouvez proposer des contrats moins chers et donc plus abordables pour les petits commerces, voire les PM. N’oubliez pas l’option « don à titre gratuit » qui peut vous apporter parfois de bonnes surprises…!

 

3. Préparez des documents de présentation détaillés

Ils doivent mettre en avant votre événement, votre budget et le listing des contre-prestations offertes. Ces documents regroupent tout ce qui pourrait intéresser vos potentiels investisseurs. N’hésitez pas à mettre des images pour illustrer vos propos. À la fin de votre document, n’oubliez pas de mettre un formulaire avec les informations bancaires nécessaires pour le paiement en cas d’acceptation.

 

4. Créer vos modèles personnels de prise de contact

Ces modèles s’illustrent par des mails et réponses types pour des questionnaires en ligne, des courriers postaux, une procédure téléphonique, etc. Bref, tout ce qui va vous permettre de garder une rigueur et une preuve lorsque vous contacterez une entreprise.

 

5. Choisir les secteurs d’activité des entreprises que vous allez contacter

Par exemple, l’alimentaire, l’automobile, la construction, les services financiers, le divertissement, les médias, etc. Rien ne sert de viser trop haut ! Ne perdez pas votre temps inutilement avec des multi-nationales, elles ne sponsorisent que peu de manifestations. Du coup, adaptez votre recherche de sponsoring à la taille et à l’identité de votre événement. Une recherche ciblée vaut mieux qu’un sponsoring de masse inadapté.

 

6. Etablir un document recensant les entreprises contactées

Pour stocker les données, créez un document excel avec le nom des entreprises contactées, la date de contact et les résultats et/ou remarques de votre prise de contact. Si vous travaillez en équipe, optez pour un excel en ligne !

 

7. Prendre contact

Maintenant, prenez votre courage à deux mains et contactez les entreprises présélectionnées. Privilégiez les appels et les « visites sur place » aux mails et formulaires en ligne. La réponse est souvent plus rapide et cela apporte un côté humain qu’on oublie souvent aujourd’hui et qui est primordial pour créer une relation de confiance.

 

8. Obtenir un rendez-vous

Essayez de fixer un rendez-vous avec la personne en charge du sponsoring pour parler plus amplement de votre événement ou de votre soirée.

 

9. Flexibilité !

Durant le rendez-vous, soyez flexible. C’est toujours mieux de perdre 100 à 200 CHF en négociant que de perdre un contrat à 5000 CHF. Essayez toujours de maximiser votre satisfaction sans oublier celle de l’autre partie !

 

10. Pas de concurrents comme autre sponsor

Une fois un contrat signé avec une entreprise, évitez d’avoir l’entreprise concurrente comme partenaire. Il serait préférable d’avoir une entreprise par secteur d’activité pour éviter tout conflit et toujours bâtir cette relation de confiance.

De nos jours, le sponsoring reste encore le meilleur moyen de récolter des fonds rapidement. C’est rarement une partie de plaisir, nous sommes souvent confrontés à des échecs. Or, si l’on est rigoureux, on peut arriver à de bons résultats !

 

(Source image: http://www.scientevents.com/amam-icam2017/sponsoring)

 

 

Thierry A.

#3 Entrepreneurship : FAIR’ACT. Une mode durable S.V.P

Fanny Dumas a commencé dans le domaine du durable en participant à diverses activités : WWF, Festival du Film Vert. Elle se lance avec deux autres collaborateurs dans le développement d’une plateforme qui regroupe les commerces orientés vers des pratiques éthiques.

 

 

Comment a émergé cette idée de faire de la mode éthique?

Fanny, sensibilisée à la polémique de la mode, remarque que cette industrie n’est pas aussi glamour en coulisses que sur le devant de la scène. La révélation lui vient lorsque dans la cabine d’essayage d’une grande enseigne elle se rend compte que pour fabriquer un vêtement, payer les matières premières ainsi que les employés… Il devait y avoir des concessions. Elle se fie à Public Eye (auparavant déclaration de Berne) qui publie des recherches sur l’impact des grandes entreprises suisses à l’étranger et comprend les rouages derrières les paillettes de cette industrie. Entre temps, elle se forme au WWF & SANU Future Learning à Bienne, une école qui propose des modules certifiants dans les métiers environnementaux. Entourée d’Isa Boucharlat, Luc-Philippe Gendre, Gaëtan Büser et Mathieu Voisard qui partagent sa consternation face à cette industrie de la mode, les 5 étudiants doivent développer un projet pour leur diplôme de conseiller en environnement et en communication. Ils s’unissent autour de cette idée et remarquent que les solutions existent déjà ! Elles sont juste mal répertoriées. Les petits commerçants ne savent que peu manier les outils de marketing et de communication, alors que leurs concurrents ne l’ont que trop bien compris !

L’idée est simple. Ils commencent avec un sondage qu’ils envoient simplement à leurs contacts personnels. Après un succès couronné par près de 500 sondages remplis, ils n’hésitent plus et se lancent.

 

La plateforme : des commerçants et des produits dont nous connaissons la provenance

Nos 5 coéquipiers, motivés et engagés sur tous les fronts, recensent plus de 300 créateurs, boutiques, vide-dressings, les magasins de second-hands et artisans qui sont capables de vous faire découvrir les produits, de vous les vendre, revendre et même les réparer. En prime, ils partagent des astuces pour augmenter la durée de vie de vos pièces fétiches. Le principal atout de leur plateforme ? Ils veulent que les consommateurs soient mis au courant de la composition, de la provenance de leurs produits et du traitement des employés qui les ont confectionnés.

 

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« Être bien habillé c’est beau, mais ce qui l’est plus encore c’est d’avoir la conscience tranquille ! »

 

L’industrie et la polémique ? Les labels autogérés ? Qu’est-ce qu’on veut nous faire gober ?

Le problème, pour Fanny, réside dans le fait que les industries bradent les prix pour que l’on puisse acheter plus. Le déroulement logique ? Cela se répercute sur la qualité du vêtement, mais surtout sur la qualité de vie des employés dans les pays en voie de développement qui les produisent. Les habits sont tellement usés après une saison qu’il n’est même plus possible de les revendre dans un vide-dressing.

Fanny nous explique qu’il existe une multitude de labels qui s’intéressent à la toxicité des vêtements comme Ökotex et aux conditions de travail des employés comme GOTS. Mais ils ne se cantonnent pas qu’à cela. Certains petits producteurs ne peuvent pas se le permettre administrativement et financièrement, d’où l’utilité de faire du cas par cas. En ce qui concerne les grandes entreprises, il y a aussi du bon ! Par exemple, la ligne Naturaline de la Coop qui est labélisée GOTS, Ökotex et BioRe pour le coton bio. Pour la surveillance, les ONG comme Public Eye (protection des droits humains, auparavant déclaration de Berne) se charge de mener les enquêtes.

 

« L’important reste le fait que nos labels soient indépendants ».

 

Les mauvais élèves sont les auto-labels, créés et financés par une marque pour elle-même. Cela signifie qu’ils peuvent, en fonction de la production, ajuster les standards.

Un documentaire américain, « The True Cost » de Andrew Morgan, traite de cette polémique dans sa globalité. Ce qui peut intéresser les fashions victimes ! Il est disponible sur Netflix, sur l’Apple Store ou encore lors d’évènements comme le Festival du Film Vert.

 

Le financement du projet : WE MADE IT!

A force de chiner, fouiner et visiter, FAIR’ACT s’entoure d’un solide réseau de connaissances qui les soutient et fait parler d’eux. Lorsque le bouche à oreille touche 300 partenaires, la diffusion est grande et rapide ! Dans le secteur du développement durable. l’on croit dur comme fer au crowdfunding pour rester indépendant. Ils choisissent la plateforme de financement WEMAKEIT et décident de collecter quelques 8’000 CHF pour financer leur projet.

 

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Quelques bonnes adresses!

A la Fonderie 11 : Rondechute, Graphein & Kieed, et d’autres

 

Les frères Giovannini, navigateurs passionnés depuis l’enfance, décident d’utiliser les vieilles voiles qu’ils récupèrent auprès de leur amis et connaissances pratiquant ce sport. Petit à petit, ils se mettent à la couture et confectionnent des sacs avec cette matière première de haute qualité. Actuellement, ils ont installé leur atelier à la route de la Fonderie, à côté de Fri-son.

On y retrouve aussi Freitag, représenté par le revendeur Graphein à Fribourg, que l’on connait bien avec ces sacs en PVC recyclé et qui lance maintenant une ligne de vêtements à base de Lyocell et de Modal qui sont des matières composées de fibre de cellulose. En tant qu’indépendant, Graphein imprime actuellement les T-shirts fribourgeois par excellence imaginés par le groupe « Kieed ».

 

A l’exemple de Rondechute, les frères Giovannini navigateurs passionnés depuis petit, décident d’utiliser les vieilles voiles qu’ils récupèrent auprès de leur amis et connaissances passionnés par ce sport. Petit à petit, il se mettent à la couture et confectionnent des sacs avec cette matière première de haute qualité. Actuellement, ils ont installé leur atelier à la route de la Fonderie, à côté de Fri-son.

Un collectif d’artiste s’y est d’ailleurs rassemblé !

 

On y retrouve aussi Freitag, représenté par le revendeur Graphein à Fribourg, que l’on ne connait que trop bien avec ces sacs en PVC recyclé, qui lance maintenant une ligne de vêtement composé de Lyocell et le Modal qui sont des matières composées de fibre de cellulose. Pour les vêtements, toutefois, il faudra encore se rendre à Lausanne. Graphein en tant qu’indépendant imprime actuellement les T-shirts fribourgeois par excellence imaginés par le groupe « Kieed » que vous pouvez admirer ci-dessous.

Natur Pur

Cette boutique à la Grand-Rue 53 à Fribourg, propose des habits basiques, pour les grandes occasions et pour le sport. Leur matière première fétiche est la fibre de chanvre.  Les propriétés de cette plante sont intéressantes : filtrage des UV à 95% (30-50% pour les matières synthétiques), séchage rapide, haute résistance à la casse. Aucun traitement chimique n’est nécessaire pour cette fibre robuste, une belle alternative pour lutter contre la toxicité des vêtements !

 

Bottega Ethica

Vous trouverez cette boutique à la rue de Lausanne. La propriétaire fait toutes les recherches en relation avec la provenance des produits, la fiabilité des fournisseurs et vous trouve les articles qui vous correspondent si quelque chose venait à manquer. Il y a vraiment de tout : accessoires, jouets, mode et chaussures.

 

Aiguilles à Malice

C’est un petit commerce de vente de laine de qualité supérieure se trouvant également à la Grand-Rue. Un grand choix vous attend, que ce soit pour les patrons et les modèles ou pour les couleurs. Vous pouvez y aller acheter votre première pelote, vous y installer et être guidé tout au long de votre confection. Il y a même des rendez-vous thé & tricot les mardi et jeudi soir !

 

 

Nikolina L.

Sources:

  • http://www.allocine.fr/film/fichefilm-238309/photos/detail/?cmediafile=21251883
  • https://www.youtube.com/watch?v=4YZiEb-JBFM

 

 

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